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Merci de donner du sens au théâtre qui ici ne se détache plus de la vie, de la réalité avec une sincérité dont la crudité ne peux que pénétrer les esprits, les corps…..
J’ai vu tant et tant de pièces, de créations et j’ai envie de vous dire que celle ci m’a touchée comme aucune autre….parce que tout est juste.
Bravo à vous deux et encore merci
Une prestation époustouflante,
Un spectacle qui dérange et nous fait tellement réfléchir
Des textes magnifiques
Un grand merci pour ce spectacle d’Avignon 2010 qui restera le plus marquant!
Elle vous accueille. Regard franc, direct, personnalisé. Elle boit de l’eau. Longuement. Elle vous regarde. Intense et froide. Jusqu’au malaise léger. Dejà tout s’est renversé. Elle est seule, là, à quelques mètres de vous, fragile de ce qu’elle va être, de ce qu’elle va livrer. Et tout s’est renversé, par la force de ce regard qui l’institue sujet et fait de vous l’objet (ai-je été le seul ce soir là à penser aux vitrines d’Amsterdam?). Elle sourit, désamorce, s’inquiète de votre bien-être. Puis elle dit, presque légère: « Alors, je vais faire la pute! »
Phrase essentielle qui désigne bien ici l’acte théâtral, qu’elle ne vous laissera jamais oublier totalement, par des ruptures de ton, des adresses directes, du chant, au coeur même de cette hallucinante identification qui la voit se mettre nue et mimer l’acte sexuel de toutes les manières possibles. Indispensable distance qui sert moins à la protéger ( encore que… un peu quand même heureusement) puisque je n’ai jamais vu personne se mettre à ce point en danger sur scène, qu’à éviter l’écueil de la véritable indécence qui nous installerait alors en voyeur pervers. Non, c’est bien de théâtre qu’il s’agit, encore, toujours, dans sa fonction la plus noble, celle de l’incarnation, celle où le verbe se fait chair.
C’est qu’il faut les incarner, ces textes de Grisélidis Réal et Nelly Arcan, ces voix si différentes qui n’en feront pourtant qu’une ici: celle de la pute de tous les temps, de tous les pays. Une seule voix terrible et magnifique qui dit la honte subie ( ah! la pitié assassine des clients pères de famille) les souffrances du corps et de l’âme, une voix qui éructe, accuse, dresse le réquisitoire de nos lachetés ordinaires. Mais une voix qui comprend aussi et la misère des hommes, et leurs peurs, et leurs corps disgracieux.
Oui, il fallait l’incarner cette voix multiple, protéiforme, sur le fil du rasoir de l’indécence et de la pudeur, la sortir de cet anonymat tragique qui finit par se résumer à deux lettres et deux chiffres sur la tombe d’une inconnue.
Alors, parce qu’il s’agit bien de théâtre, non d’un sermon, d’une leçon de morale, chacun vivra sans doute l’expérience à sa manière.
Moi, entré dans cette petite salle d’Avignon pour des raisons plus troubles sans doute que je ne voulais me l’avouer _ et elle le sait bien, Valérie Brancq, qui l’assène aussitôt à nos mauvaises consciences_ j’ai juste eu envie de l’aimer cette « pute », ma semblable, ma soeur.
superbe malaise d’une heure a avignon! une vraie matiere a reflexion. a voir dans de meilleur conditions que dans le off, aux vues des photos sur le site. bravo
19 juillet 2010
Merci pour ce spectacle touchant et tellement humain.. des mots justes qui sonnent justes, des mots qui touchent au plus profond de nous.. Merci pour la confiance que vous nous faites, alors que sur scène vous êtes seule à vous dévoiler dans tous les sens du terme..votre prestation fait mouche sur le moment même mais aussi de longues heures et jours après, il interpelle .. Bref, un superbe texte et un beau moment de theâtre ! MERCI
bonjour LB25,
hier soir, nous étions mille ou plus, là, à t’écouter.
des mille ou millions de mâles, certains contre les hommes, même s’ils le sont souvent si masculins.
pour une fois que c’est toi qui crie, râle, pleure, avoue et demande. c’était presque plus du théâtre (prends ça comme un compliment).
comme il manquait les odeurs, je me sentais avec toi comme en vrai, mais ailleurs en même temps.
alors, bien que comme d’habitude tu était très belle sur cette scène, je n’ai pas voulu te consommer le corps pas par morale, non : la morale ça m’emmerde.
parce que TOI tu me parlais, et qu’on ne se parle pas les yeux dans la chatte.
grâce à toi, j’ai fait un pas -minuscule vu par toi, de géant vu de ma carapace de mâle-blanc-éduqué-gaucho.
ce pas, il m’approche d’un voeu qui n’est pas d’hier, je t’offre donc, ce vœu :
I wanna be your scum-attribute.
D
Pièce magistrale. Interprétation à couper le souffle. J’aurai aimé que la comédienne ne vienne même pas saluer le public : Elle joue, elle travaille, et elle s’en va. Sans un regard, sans un remerciement pour son public, pour son client.
Mais puisque le monde du théâtre à des règles qu’il faut bien respecter, alors juste quelques échanges à la sortie de la salle. Mais pas sur scène.
Essayez un soir ou deux, juste pour voir.
Bonjour, un message longtemps après avoir vu la pièce à la Folie. Ca a été une vraie claque, on se prenait les émotions, votre corps et vos paroles en pleine face. Mon copain avait les bras croisés durant la représentation, ça le protégeait un peu ; moi j’étais comme à nu et ça m’a transpercé.
Sans détour, renforcé par l’absence de scène surélevée à proprement parler, qui pourrait amener plus de distance entre vous et nous, juste des gradins pour les spectateurs. Je comprends pourquoi votre pièce ne pouvait pas se jouer devant moins de 5 personnes.
Le dépouillement du décor, la musique d’Iggy Pop, les postures, l’appel au public (troublant, on pense que vous regardez dans les yeux, en fait c’est juste au-dessus, mais ça trouble quand même).
Le masque de l’acteur/rice fait que la mise à nu est possible, mais j’ai la sensation que la distance entre votre personne et votre rôle d’actrice est très mince à ce moment-là.
Au début de la pièce, vous aviez dit que la prostituée belge, sonia (d’après ce que j’en ai déduit), du documentaire les travailleur/ses du sexe, que j’avais vu avant LB25 (pute), était allé voir votre pièce. Qu’en a-t-elle pensé?
PS : commentaire posté juste après avoir assisté aux Assises de la prostitution 2010 et avoir participé à la Pute Pride.
Quelques impressions de la soirée.
après avoir poussé le portail dans la rue, petite ruelle calme. D’abord l’attente , dans le hall : les gens ont l’air sympa, à coté parviennent les échos d’une autre pièce, on ne fait pas trop de bruit.
On entre : tiens il fallait échanger le billet Fnac à la Caisse, dommage, pas possible de se cacher un peu derrière comme les copains..
Tout d’abord ton accueil, un par un, que j’ai trouvé émouvant, mais on je ne vais pas tout dévoiler..
top départ « alors je vais faire la pute ».
Quelques rires détendent un peu , on ne sait pas trop bien non plus où tu vas emmener.
Les mots font mouche, je ne reviendrais pas sur ta performance, d’autres l’ont bien déjà mieux décrite que moi. Etre seul(e) sur scène, il faut rebondir .
Peut être certains soirs tu impliques plus le public ?
Car même si je m’estimais à l’aise sur le sujet, c’est dérangeant ..
a quoi penses tu quand tu regardes dans les yeux,longtemps, qui est le plus nu ? C’est la comédienne ou la femme ?
PS ) Valérie, la mise en scène de ton corps était troublante et élégante, la crudité des mots et gestes était choquante, mais je t’aurais bien claqué une bise à la fin, pour te remercier de ce que tu as donné.
La superbe, c’était toi ce soir.
Je me permets de détourner les écrits et reprendre à mon compte les mots de Grisélidis Réal dans « la passe imaginaire », éditions Verticales 2006, p309.
« ….c’est génial. Au moins ça, c’est du vécu, et fort. C’est la vie et la rage de vivre et la merde de la vie, ça sort des tripes à l’état pur. Pas de pleurnicheries ou de pseudo-fioritures intellectuelles superflues. C’est dur, impitoyable, et pourtant il y a de l’humour, de la tendresse, une douleur étincelante, héroïque ! Une cruauté superbe, c’est du grand Art.
Mille amitiés. »
Bruno d’Errico (Consultant pour le Cinéma)
Bonjour Valérie,
Merci pour ce spectacle qui m’a beaucoup touchée. Parce que tu t’exposes, parce que c’est émouvant d’entendre porter les textes de Grisélidis Réal, parce que tu poses la question du sexe (et pas seulement celui pratiqué par les prostituées) comme une représentation (d’où de troublantes résonances avec ce qu’on fait chacun de nous: le sexe qu’on vit, le sexe qu’on voit – généralement sur un écran d’ailleurs, plus qu’ »en vrai » – et les liens entre les deux). Il me semble qu’il est plus facile d’être spectatrice que spectateur de ce spectacle. Sans doute parce que ce sont avant tout des hommes qui utilisent, mais aussi, pour en avoir discuté avec l’homme qui m’accompagnait, parce que concrètement, scéniquement, tu les mets face au mécanisme de leur désir ( »regarde ma chatte, tu y repenseras ce soir ») qui n’est pas le mécanisme de mon (notre?) désir (à savoir désirer avant tout de manière médiatisée, notamment parce que je suis désirée). Bref en plus d’un spectacle très réussi, une belle façon de faire parler de sexe, ce qui me semble très nécessaire…
Il est de ces choses, tues, fardées, omises, hypocritement oblitérées qui doivent, pour que la nature humaine puisse grandir enfin du regard qu’elle oserait porter sur elle-même, être désormais dites, être montrées. Mais de quelle façon, par quel discours, par quels gestes? Quel prodigieux jeu d’optique intellectuel, quelle magnifique alchimie du corps, de l’esprit, le l’âme, de l’instinct et de la parole pourrait enfin tout donner à voir, à comprendre, à sentir sans qu’il ne soit, à aucun moment possible de détourner le regard et surtout de se refermer le coeur qu’on vient d’ouvrir d’un coup de dent éperdument humain? Ce soir, Valérie Brancq et Olivier Tchang-Tchong nous l’ont offert. La mise-en-scène puissante dans son dépouillement, permet d’anéantir l’espace entre spectateur et comédienne qui aurait appauvri l’intensité de la confidence. Valérie Brancq fait partie de ces gens rares et précieux qui poussent l’intégrité de leur personne et de leur talent au point d’offrir aux textes de Nelly Arcan et de Grisélédis Real une telle incarnation.
Merci encore pour cette intrusion émotionnelle qui nous impose comme sous la lumière crue des néons le reflet de notre propre visage!
Martin et Martine Banville
Bravo !
Je suis allée vous voir, hier soir, sans trop savoir ce qui m’attendait… Sans trop vouloir m’y préparer, afin de pouvoir vous écouter, sans distance….
C’est réussi! Je me suis pris un pire shoot… Comme je n’en avais pas eu depuis longtemps…
Une heure de scène, juste vous, votre corps, vos mots, votre transcendance…
Et pour moi, une décharge qui m’a séchée, m’a percutée, m’a électrocutée…
Pendant cette heure « d’échange » entre vous et nous… J’ai voulu fuir, partir, vomir…J’ai tour à tour eu l’impression que cela durait un siècle et quelques minutes. Le temps d’une passe.
Vous n’étiez pas au théâtre, vous étiez rue de la clôture, et j’y étais aussi…écœurée et fascinée d’être finalement moi la pute parce que je n’étais que spectatrice.
Votre talent de comédienne n’est pas de jouer LB25, il est bel est bien d’être LB25, pendant cette heure, cette tranche de vie… A la sortie, j’ai dû attendre un peu avant de me relever et de quitter le théâtre, j’ai voulu écrire sur votre livre d’or les émotions procurées… Je ne me souviens même plus ce que j’ai écrit, tellement envahie que j’étais… Puis je vous ai vu. Jolie bout de femme, fine et fragile. Grande actrice. Mes mots ne sont pas sortis ! J’ai balbutié un « bravo » et « merci »… Puis je suis partie, marcher dans les rues de Panam… pour arriver à accepter de voir la vérité toute nue, cette réalité déguelasse… Se cramer à la vie pour ne pas regretter l’enfer…
Vous êtes habitée. Vraie. Crue. Cruelle.
Vous donnez votre regard, votre cul, votre humanité… Que dire de plus. Je n’en ressors pas indemne… Je pense que c’était votre but. Pour ma part, il est atteint…
Je vous souhaite le meilleur pour vous, pour votre message… Prenez soin de vous. Vous méritez une longévité scénique ! Parce que les bien-pensants ne doivent jamais se sentir à l’abri et que votre œuvre permet d’éviter les leurres de la bienséance.
Merci
The « Putes » Valérie Brancq Woman Show
Valérie Brancq, je l’aime et je travaille avec elle. Alors forcément, se dira-t-on, ma subjectivité est d’emblée mise à mal. C’est pourtant aussi vrai que l’inverse. Car c’est bien parce qu’elle est qui elle est – qu’elle a cette intelligence scénique, cette sensibilité qui doute et se questionnement sur la vie, le désir, le corps et la scène au delà des idées toutes faites – que je lui trouve le talent, l’audace et le charisme qui me font l’apprécier. Via LB25, elle s’exhibe en corps pensant, drôle et violent. Les tabous non réfléchis, diktat sociaux et autres fadaises qui nous empêchent de penser par nous-mêmes, ne sont pas son sujet. Elle invente sa présence face à nous, magnifiquement nue, s’enveloppant des mots de prostituées de la vraie vie – Nelly Arcan, Grisélidis Réal – et du regard de son metteur en scène, Olivier Tchang-Tchong, dont les mots s’immiscent aussi dans ces entrelacs d’images. Elle nous fait voir les manies des clients, les sexes tendus, la durée des passes, la pénibilité au travail et parfois même un peu de jouissance. Elle nous rend d’un coup, non pas clients, mais spectateurs – de ces vrais spectacles qui disent quelque chose, qui rendent à la scène vivante un peu de sa raison d’être. On entend les sommiers grincer, on reçoit les giclées de sperme en même temps qu’elle au visage et on la remercie d’être une actrice, véritable, qui fait son métier pour de bon, qui transmet et donne à voir ce que nous sommes incapables d’imaginer crûment malgré tout ce qu’on croit. Alors du coup, on aime ces femmes, mais aussi ces clients ; on aime la vraie vie, même si elle est bien souvent effrayante. On comprend la terreur, le dégoût que parfois elles éprouvent, comme une libération à notre indifférence. Plus antichambres, – mais de quoi donc ? – que simples chambres à baiser, on se surprend à comparer nos propres lieux de sexe ; ceux-là mêmes où nous autres, gens ordinaires, baisons au quotidien, confondant à plaisir, amour et libido, en nous rassurant sur nous-même. Dans l’univers de la prostitution, on y baise et rien d’autre … Ah si !… On y gagne durement sa vie avec son cul ; plus durement qu’une comédienne qui à l’inverse ne la gagne pas toujours, nous dit-elle ; on y déverse ses fantasmes trop osés pour en faire part à sa petite famille. Ça n’empêche pas de chanter ! Comme elle le fait de façon si décalée et charmante. « Ah les cons ! », pensais-je en la voyant tortiller des fesses ; ça pourrait être bien et simple, un peu de sexe contre de l’argent, si on en n’avait pas si honte ; quoiqu’on veuille bien se dire. LB25 parle de la honte des deux côtés, de la violence de la morale qui rend les rapports peut-être encore bien plus violents que les simples instincts animaux. De la mort sordide qui parfois se jette sur une de ces filles, comme sur Ginka Trifonova, dont l’identifiant de la tombe donne son titre au spectacle. Un peu de corps dans un monde de blabla, de bling bling … Valérie sait ce qu’elle fait – montre ce qu’elle est – ce que nous sommes – et nous le dit bien, sans méchanceté, sans arrogance, sans complaisance.
David Noir
Tout est dans l’affiche ! Bravo, merci, ENCORE !
J’en reste encore sans voix. Un spectacle qui nous fait réfléchir sur la sexualité y compris la nôtre. Bravo.
D’une grande justesse qui nous touche en profondeur. Époustouflant !!!
Première fois de ma vie qu’une pièce m’a procuré autant d’émotions : larmes qui pointaient le bout de leur nez, boule au ventre, nœud dans la gorge… Bravo ! C’était poignant (c’est peut-être pas le mot adéquat, enfin vous avez compris).
Ouahou un coup de pied dans la gueule. Mille bravos pour la comédienne et pour le théâtre très engagé et rockn’ roll.
Merci de porter haut les coulisses de la vie.
Une pute qui a des couilles!
Un grand coup de chapeau à Valérie Brancq pour son courage. Une pièce qui devrai donner à certain une autre image des « putes »: des victimes de la société et non de mauvaises femmes.
Un grand bravo à la comédienne Valérie Brancq. Le jeu est tellement réaliste, dès le départ, on est persuadé que c’est votre propre histoire que vous nous jetez à la figure.
La mise en scène est crue, violente, dérangeante, et extrême aussi, et vous la portez sans aucune fausse note.
Vous êtes une grande comédienne, et une superbe chanteuse. Merci.
Magnifique ! Cette actrice qui se met à nu dans tous les sens du terme durant le spectacle en sort comme magnifiée…
J’aurais aimé lui dire de visu ce qui m’est spontanément monté aux lèvres durant le spectacle: »Beauty-full’, « vous êtes remplie de beauté »car elle m’a fait frissonner à plusieurs reprises. Quant à ses talents de chanteuse, sa version de » Because the Night » me restera en mémoire ad vitam aeternam… Merci Madame
pour votre engagement et votre interprétation superbe et courageuse de ces textes. Ce spectacle n’est pas pour tout public mais allez le voir, vous ne serez pas déçu(e), sans doute secoué(e) mais pas déçu…
Superbe spectacle.
Superbe comédienne.
Merci Valérie, pour tout ce que tu m’as transmis CHAQUE soir sur scène, pour la bouleversante émotion que je tiens toujours dans le coeur.
J’ai vu LB25 au festival d’Avignon. C’est un superbe spectacle. Il dérange, gène mais fais beaucoup réfléchir. L’interprétation est magistrale, il faut oser se mettre nu et faire tout ça.
Respect pour la mise en danger de la comédienne.
Je dirais « Super nana » !!!
Bouleversant. Précis. J’ai été saisie par tant d’exactitude et je sais de quoi je parle aussi. Je me suis levée à Avignon presque digne : merci. Une prochaine représentation sur paname?
Encore bravo chère Valérie pour LB25: c’est un superbe spectacle, poignant, drôle, dérangeant… Et tu y es magistrale, vraiment. Je croise les doigts en espérant une reprise à Paris ou ailleurs.
C’est surement le meilleur spectacle que j’ai vu sur Avignon et ailleurs !! Tout est hors norme : la mise en scene coup de poing juste et efficace et que dire du jeu : simplement hallucinant!! Une grande leçon d acteur, une présence impressionante, les adjectifs me manquent pour decrire ce que j ai vécu. Un tres grand moment de théâtre qui m a laissé sur les genoux! Encore bravo et milles fois merci pour cette performance magique!!! A voir absolument!
Putain (c’est le cas de le dire) quelle claque !!! Je sors à peine du spectacle. j’ai été scotché du début à la fin, et justement, à la fin, nous étions tellement sous le choc qu’il a fallu plusieurs minutes avant que le public applaudisse, avant de comprendre ce qui venait de se passer. C’est monstrueusement gonflé, c’est une performance d’actrice incroyablement forte, et ça renvoie plein de choses sur sa propre sexualité…un spectacle à la fois perturbant, marquant, choquant et émouvant…Bravo, mille fois bravo.
J’ai beaucoup aimé la distance que tu mets dans ton jeu, évitant par là tout écueil lié au sujet, tout sentiment de misérabilisme ou de provocation. Ton jeu sonne juste et cette distance avec laquelle tu travailles permet beaucoup de subtilités, de confronter le spectateur sinon à son malaise, à un questionnement sur la prostitution et les comportements humains. Une impression que tu nous cherches, là où l’on ose rarement s’aventurer car ça peut être gênant. On ressort pour le moins remué. Longue vie au spectacle !
David Noir à qui je demandais son avis sur la pièce avant de me rendre au festival, m’a confié ceci : « je n’ai pas vu la version d’Avignon, mais Valérie est une magnifique comédienne; d’une sincérité et d’une intelligence de jeu très rare; de plus la proximité doit accentuer l’impact de sa présence. Je pense que tu ne seras pas déçu ». J’étais le 11 juillet dernier au théâtre du Bourg-Neuf et je confirme : Vous êtes une magnifique comédienne.
Je suis tellement contente d’être venu te voir, tu as tout simplement était détonnante ! tu m’as émue, bouleversée tour à tour… même ce matin, au réveil, j’ai repensé à ta performance. J’ai eu l’impression réelle que tu as tout donné… en tout cas ton jeu…ou plutôt le corps à corps avec ton personnage que tu as choisi, vécu, joué me semblait criant de justesse. Et en même temps je t’ai senti fragile… sur la corde… Bref, tu m’as mis sur les fesses.
Encore sincèrement bravo pour ta prestation d’actrice … tu n’as pas choisi la facilité loin de là ! le spectacle est très réussi, bouleversant, des moments très forts, poignants et jamais tu ne tombes dans la vulgarité. Cchaque tableau est beau…et tu es très belle sur scène!
Hello l’artiste , vraiment je n’avais rien vu d’aussi fort , les copines peuvent aller se rhabiller .encore bravo
Tout d’abord bravo. Je suis admiratif. Sincèrement. J’ai trouvé les textes « forts » et le parti pris de la mise en scène ne faisait que les rendre encore plus percutants. Encore bravo.
Je t’ai trouvée extraordinaire. Tu portes ce moment de théâtre comme si c’était ta vie que tu jetais à la figure des spectateurs. Tu passes par toutes les émotions/sentiments que rencontrent ces femmes avec une sincérité et une vérité qui donnent corps au texte. J’en suis sorti choqué, au bon sens du terme. Vraiment merci.
J’ai énormément apprécié avec quel courage charisme tu abordais un sujet vieux comme le monde et aussi, j’y ai ressenti, en plus de ton dépouillement physique et symbolique une pudeur extrême qui m’ a profondément touché J’espère que ce spectacle va remporter le succès qu’il mérite et que tu vas le faire connaître sous d’autres cieux. Encore merci pour cette soirée assez rock’n roll et très enrichissante.
Merci pour ta prestation qui m’a fait grande impression. Je ne t’avais jamais vue qu’entourée d’ »innocents » en tout genre, là , toute seule dans ta grande chambre à jongler avec la douleur et de misérables bites ,tu étais très convaincante absorbante et puissante: LA femme, ça ferait même un peu peur !